Aubes Vives

"Les mots s'ouvrent comme des tiroirs, on peut rarement les refermer sans se pincer les doigts" G.Marquet

jeudi 17 avril 2008

Pour Pivoine qui voulait voir

...comme certaines d'entres vous le savent j'ai fait le peintre il y a une grosse décennie. Il me manquait le souffle nécessaire pour dépasser mes mignardises comme l'a écrit un journaliste. Je n'étais pas heureuse dans ma peinture, alors j'ai arrêté. Il est plus que probable que si j'avais aujourd'hui le temps de m'y remettre sérieusement, mon approche serait toute différente. M'enfin j'ai quand même eu un prix dans un salon régional, une belle coupe en vrai faux or marquée "prix du public": elle dort dans un carton à la cave. Pensiez tout de même pas qu'elle trônait sur ma cheminée? Me reste très peu de mes pastels et toiles de l'époque, éh oui j'ai tout vendu. J'ai gagné des sous avec mes bouses, comme quoi...
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Posté par Desiree Thome à 10:47 - Commentaires [21] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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Commentaires

Tes bouses, tes bouses... un magnifique coup de crayon, oui ! Note que je m'y attendais, je savais que tu es artiste.

Tu vois, je n'aime pas les applaudissements béats que je vois çà et là pour des choses ratées, trop vertes, pas finies, pas bien faites. Celui qui dessine ou peint ou écrit devrait faire ses gammes avant de montrer le moindre de ses hoquets. Tu n'es pas d'accord avec moi, Chris ?

On sait que tout débutant doit... débuter avant de maîtriser, mais pourquoi étaler ses ratures ? Toi, c'est différent. Tu as la maîtrise de la ligne et la modestie de montrer ton travail des années après. C'est pour ça que je t'aime !

Bises !

Posté par agnès, jeudi 17 avril 2008 à 12:02

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Dito Agnès....comment oses-tu parler ainsi de tes créations...(J'aurais souhaité avoir une image plus grande...c'est possible ?) Je n'ai plus peur du virtuel, et suis heureuse qu'une discussion puisse s'établir sur la toile "d'araignée"...j'ai créé ce matin un oiseau pour toi... je ne l'ai pas appelé "désiré" par discrétion...Merci de partager ton talent et ta sensibilité...

Posté par sylvaine, jeudi 17 avril 2008 à 12:36

Agnès

Bin c'est exactement ce que je pense Miss, et vu mon caractère de cochon je ne m'en suis jamais cachée. Ce qui me dérange en fait ce n'est pas le fait d'être débutant et de présenter des choses mal torchées, ce qui me gêne c'est la prétention, le manque d'humilité, l'arrogance. L'absence d'esprit critique envers soi-même et son travail. Je répète à l'envi les mots de Da Vinci qui était un formidable dessinateur et qui disait qu'aucun peintre ne peut prétendre l'être s'il n'est pas avant tout un dessinateur. Aujourd'hui on fait l'impasse sur le figuratif, la représentation, la technique académique parce que c'est plus facile, plus confortable, plus rapide. C'est le côté obscur de la farce quoi. Je crois sincèrement que dans l'Art, quel qu'il soit, on ne fait pas l'économie du travail.

J'ai fait une dizaine d'expos personnelles, et quand mes toiles étaient pendues, je savais exactement à quel endroit chacune péchait, je me souviens de mes doutes, mes envies subites de tout décrocher, j'avais honte soudain. Mais sans doute que je suis une perpétuelle insatisfaite, que je suis trop exigeante et qu'au final ce que je fais ne me rendra jamais heureuse parce que j'aurai toujours le sentiment que j'aurai pu faire mieux...d'où peut-être mon agacement envers la médiocrité portée aux nues. Bref je suis une emmerdeuse et une empêcheuse de se lécher l'égo en rond *rire*

Bisous !

Posté par Désirée, jeudi 17 avril 2008 à 17:47

Sylvaine

Quelle image veux-tu? hihi vois un peu comme je suis mauvaise photographe: c'est tout trouble!

Tu n'as plus peur du virtuel? Peut-être parce que c'est un nouveau territoire pour toi? Je traîne sur la toile depuis 8 ans. Sur les blogs depuis fin 2003. J'ai dû tout essayer, listes et groupes, forums, blogs et réseaux sociaux (facebook) et partout la même superficialité. Il demeure néanmoins une poignée de fidèles au fil du temps, ils sont peu nombreux en réalité. J'arrive encore à être blessée par certaines attitudes, du snobisme, des réflexes de "caste" , "clan", ou groupe. Toutes choses qui ne sont crées que pour exclure, qui laisse l'autre à la porte et ne lui permettes pas d'entrer.

Bon assez caqueter: je vais voir ton oiseau!

Je t'embrasse, bonne soirée!

Posté par Désirée, jeudi 17 avril 2008 à 18:01

Oh, oh, voilà qu'il faut que je fasse attention où je mets les pieds, là ... o;)

Désirée, je ne suis pas étonnée. Quand les textes atteignent une certaine qualité (la poétesse (ex) prof de français (ex) journaliste (ex) éditrice (ex) peut en parler plus ou moins à l'aise o;) c'est qu'il y a un quelque chose... Quelque chose dans le fond du fond et dans le coeur du ventre... Que cela sorte en mots ou en traits ou en couleurs, est-ce finalement ce qui compte ?

Je crois que nous aurons beaucoup à échanger sur tout ça (merci d'être sortie du placard o;) et ce que moi, je (moi je lol o;) voudrais juste exprimer, c'est ceci: pourquoi cette distinction entre peintres et dessinateurs ? Faut-il savoir académiquement et parfaitement dessiner avant de devenir peintre ? Si j'avais suivi cette logique de la séparation des techniques et des disciplines, je ne serais nulle part aujourd'hui. J'ai entendu des peintres qui disaient "il ne sait pas dessiner", j'ai entendu des artistes dans l'âme critiquer la maestria, le brio technique des dessinateurs qui cessaient de peindre, pourquoi ?

On peut parfaitement apprendre à dessiner en peignant. Quand je fais une nature morte, un nu, un paysage, que ce soit au crayon, au pastel, à l'aquarelle, à l'acrylique, je dessine toujours. OK, le pastel, l'acrylique et l'aquarelle (et l'huile) demandent des connaissances supplémentaires: le maniement de la couleur. Mais celui-ci une fois acquis, on progresse en dessin. De toute évidence. On progresse en peinture, on progresse tous azimuts.

Tout cela me désole quand j'entends des dessinateurs se moquer des peintres et des peintres se moquer des dessinateurs. A l'aca, mes cops peintres me disent: "tu dessines toi maintenant?" "Ne perds pas ton temps"... Je considère que je ne perds jamais mon temps. On ne perd jamais son temps en dessinant, en peignant, en écrivant, en visitant une expo, un musée, que sais-je...

Désirée, en te lisant, je n'ai qu'une envie o;) me lever et aller à l'académie... Peindre. Je crois que c'est ce que je vais faire, malgré la fatigue, malgré le dos douloureux o:)

J'ai connu au moins une autre artiste qui a suivi ton chemin (troquer l'expression plastique contre l'expression littéraire - et avec bonheur). Je ne connais pas de frontière entre poésie et art non plus... Je crois dans les correspondances de Baudelaire...

Finalement, je suis très émue par ce post o:) je ne m'y attendais pas du tout... Je ne savais pas que la dame japonaise était une de tes oeuvres. Et dire que cet aprem, j'ai compulsé un livre sur la peinture asiatique et orientale que j'ai renoncé à acheter, faute de moyens... Et dire que j'ai eu envie de m'acheter des pinceaux chinois et de l'encre de Chine...

Et dire ...

Posté par Pivoine, jeudi 17 avril 2008 à 18:16

Femme entendue (étendue)

La plus petite celle en-dessous de Sépia...Je crois que je traîne sur "l'Araignée" ou le SurFil des Parques depuis aussi longtemps que toi. J'ai eu des déceptions, des rencontres extraordinaires, des amis(es) et aussi des quintaux de contrefaçons minables; j'ai appris aussi à me méfier de ma spontanéité et des autres....A protéger aussi ma naïveté....J'ai même osé la webcam, ou la voix. A condition que se fut dans les deux sens. Mais maintenant avec mes rides....:-)
Bonne soirée à toi et bisous !

Posté par sylvaine, jeudi 17 avril 2008 à 18:26

Ceci dit, je crois que tu as écrit le plus important: "je n'étais pas heureuse dans ma peinture". Etais-je heureuse dans ma poésie? Je suis incapable d'y répondre, je ne me suis même jamais posé la question. Tout ce que je puis dire, c'est que je suis heureuse (même si je reste insatisfaite, car je suis loin de maîtriser le trait... Entre le stade de l'apprentie et celui de la compagnonne o;) dans la peinture, en partie parce que c'est déjà plus physique que l'écriture, moins passif, du moins pour moi.

Je ne sais pas s'il fallait dépasser un certain stade ou non. En tout cas, cela ne tient pas au sujet, les sujets que tu montres ici sont agréables à l'oeil, fascinants et simples ensemble. Et pourquoi pas?

Un de mes artistes préférés (un Belge), Spilliaert, peignait, ou plutôt dessinait tout ce qu'il voyait: sa table de nuit, sa femme enrhumée, les flacons de la parfumerie de son père, Ostende, la mer, lui, peu importe le sujet, il dessinait. Il peignait Ostende souvent mal éclairée (il n'y avait pas d'électricité après tout) de sorte que les critiques, aujourd'hui, s'extasient sur ses toiles "noires" du début et vilipendent ses arbres de la fin et son oeuvre = à une époque où il était heureux.

Je les crois un peu à côté de la plaque. Je pense qu'il était parvenu à la maîtrise à force de peindre ce qu'il voyait et ce qu'il voyait au début était ce qu'il connaissait le mieux...

Posté par Pivoine, jeudi 17 avril 2008 à 18:34

Pivoine

...j'ignorai qu'il y avait une sorte de scission entre dessinateurs et peintres. L'un me parait procéder de l'autre, naturellement. Tu ne sais pas "dessiner" Pivoine? Pourtant tu as un beau sens du trait, de la proportion, de la courbe, de l'harmonie, de la couleur. Le ventre, oui c'est ça, ça vient de là.

Ah on apprends à forger en forgeant, oui peut-être, mais quand on voit le résultat pour certains, on peut quand même douter du bien-fondé de la méthode. Une personne qui ne sait pas dessiner cela se ressentira toujours. Et puis, il y a quelque chose de profondément intuitif dans tout art, peinture, écriture, photographie. Il me semble. Et je crois que c'est cela qui est primordial.

Cela ne dispense pas d'apprendre d'abord les bases,au contraire c'est un plus non? même Picasso le disait: "Apprendre la technique pour s'en libérer" Picasso était lui-même un fantastique dessinateur. Mais de nos jours, on veut faire du Picasso sans passer par la case départ. ;)

Pour ma part j'utilise les canons classiques. Pour l'équilibre.Enfin j'utilisais. Il faudrait vraiment que je me dégage du temps pour me remettre à mon chevalet. Mais j'aimerai bien apprendre la poterie aussi, et la sculpture...mais déjà la PHOTO!! Bon il faut vraiment que je débroussailles le manuel de mon apn, allez hop! la photographie c'est un art qui me fait envie depuis longtemps. Zou!

Bises Pivoine ;)

Posté par Désirée, jeudi 17 avril 2008 à 19:26

Attention, peinture rafraîchissante !

Pastels de bouse ? C'est pas le nom d'un humoriste aussi ?
Un jour, tu vas repeindre. Il faut laisser ressurgir ses passions. Pour qu'elles soient encore plus violentes...

Posté par Well, jeudi 17 avril 2008 à 19:43

Sylvaine

Et bien tout comme toi! Clin d'oeil. Des déceptions, une trahison douloureuse, des escadrons de passants, mais aussi une poignée de fidèles. Ceux-là ont résisté à tous mes autodafés, certains m'ont perdu, retrouvé, et ont eu la patience de me suivre dans tous mes soubresauts. La naïveté qui en a pris un coup, la spontanéité pareil, mais pourtant même si je suis en net repli il m'est impossible sentimentalement et humainement, de ne pas prendre la main que l'on me tends.

Mais en fait nous sommes quelques unes du même tonneau, je te rassure!

L'oiseau dont tu me parlais, c'est celui rouge, de ta page "fractales"?? J'aime beaucoup les passereaux, j'en parle souvent ici d'ailleurs.



Bises amicales :)

Posté par Désirée, jeudi 17 avril 2008 à 20:02

Pivoine

Non je n'étais pas heureuse. Surtout je crois parce que j'étais jeune et immature. Que je peignais suivant une ligne qui n'était pas vraiment la mienne, une ligne pour plaire. Je n'étais pas libre. C'est pour cela aussi qu'aujourd'hui je ne montre pas les pastels qu'ils me restent, ils sont en complet décalage avec ce que je suis. Je les trouve cucul la praline, sans intérêt.

Tiens j'irai jeter un oeil sur ce peintre que tu cites.

Bises

Posté par Désirée, jeudi 17 avril 2008 à 20:08

Well

"pastels de bouse"!!!! pliée de rire! Excellent!!!!

Bon si tu engages le combat sur ce terrain, je déclare forfait: tu es imbattable! ;)

Quand à laisser ressurgir mes passions, j'essaie plutôt de les dompter pour qu'elles me fichent la paix.

Merci pour le grand éclat de rire, Well!

Posté par Désirée, jeudi 17 avril 2008 à 20:18

Bonsoir Désirée,
Je te trouve très humble et très détachée par rapport à tes talents incontestables. Mais moi je trouve cela bien l'humilité; Tu as peint de jolis choses qui ont plu. Tu n'en as plus envie, tu ne peins plus. C'est bien aussi car plus j'avance, plus je me rends compte qu'il faut faire exactement ce que l'on sent à l'intérieur de soi au moment où on le sent et qu'il y a un temps pour chaque chose.
Par ailleurs , je t'ai entendue être plusieurs fois blessée par les relations virtuelles.Là, je ne peux comprendre mais c'est sans doute parce que je ne suis pas depuis assez longtemps sur le net et sans doute que je comprendrai plus tard.
J'espère que Hanaé est tout à fait remise maintenant.
Bise et bonne soirée.

Posté par catherine, jeudi 17 avril 2008 à 20:58

Catherine

...et ce n'est pas seulement une attitude, une pose, c'est un état. Je suis réellement comme ça, à toujours remettre les choses à leur vraie place. Et moi surtout. Je crois que ce regard critique et sans pitié c'est aussi ce qui me permets d'avancer, de progresser. De me dire "tu peux mieux faire" cela m'oblige à tendre vers le meilleur, à grimper la colline. Le drame c'est que je ne crois pas au sommet. En fait c'est comme brûler en permanence. Là, c'est prétentieux ce que j'écris mais c'est ce que je ressens simplement. Je brûlais devant ma toile, je brûle devant les mots. J'ai l'air de quelqu'un de très froid en apparence, calme, détachée, mais en vérité je me consume de je ne sais quelles flammes...je suis véritablement passionnée, je mets du temps à faire mais lorsque je m'engage je le fais passionnément, y compris avec les personnes. J'imagine que c'est dû à l'énergie phénoménale dont je dispose...où alors je suis carrément dingue! C'est aussi une possibilité! ahaha.

Pour ce qui est de Puce, voir plus haut. Merci de demander Cath.

Pour le net. J'espère que tu ne subiras pas toutes les déceptions, les trahisons, les mensonges, les calomnies et diffamations dont j'ai pu souffrir. Et surtout être phagocitée au point de les rendre. Mais...je crois que le net est la pire jungle qui soit, j'en parle souvent avec mon meilleur ami et il pense que les gens se croient protégés par l'anonymat du virtuel et que cela libère tous les plus bas instincts.On m'a fait ici des choses que jamais on ne m'aurait fait dans la vie je pense. J'ai découvert que bien des "gentils" ne sont que des masques, et que derrière se dissimulent de véritables pervers. A côté de cela, il y a la grosse majorité, les passants ceux et celles qui vont te faire fête pendant quinze jours et dont ensuite tu n'entendras plus parler. Toi, dans ton coin tu te demanderas ce que tu as bien pu faire pour mériter cette désaffection soudaine. Tu en souffriras sans comprendre. En fait, cette attitude résume 95% des relations sur le net. Ne pas s'attacher, rester dans la distance c'est le seul moyen de s'épargner. Et puis il y a les belles rencontres, celles qui durent. J'ai une dizaine de "fidèles", pas collés à moi, mais attentifs. Des personnes qui me "suivent" dans mes autodafés depuis quatre voire cinq ans. Il y a en a même qui m'ont perdu, cherché, retrouvé, inlassablement. Ceux-là j'ai une vraie tendresse pour eux. Mais en 8 ans, juste une poignée tu vois...;)

Bises et bonne journée Dez !

Posté par Désirée, vendredi 18 avril 2008 à 07:56

"Mais, en 8 ans, juste une poignée..."

8 ans aussi que je suis prise dans la toile, 9 ans bientôt et juste une poignée aussi... Mais la quintessence, la réelle présence. Des ami/e/s qui ne s'étonnent ni se blessent de mes silences et qui attendent que les vagues s'apaisent.

C'est mieux qu'une foule anonyme et inattentive, non ?
Il n'empêche que c'est passionnant cette vie virtuelle. Beau sujey d'études sociologiques ! Mais les gifles... ah, les gifles injustifiées :-/

Allez, je t'embrasse Chris !

Posté par agnès, vendredi 18 avril 2008 à 09:51

Butiner !!!!....sur le net ?

Oui pour le net…j’ai aussi subi des trahisons. L’anonymat du virtuel…c’est une autoroute dans tous les sens…un livre mille fois ouvert, où on te pique, te fauche, te salis et te griffe,
C’est une porte ouverte à la délation, à la jalousie, au spoofing, et comme tu parles d’autodafé…à l’Inquisition. Avec Google on peut te suivre à la trace, même si tu ne pisses pas sur un arbre pour marquer ton territoire. C’est pourquoi j’ai supprimé mes blogs, Youtube et groupes et que je mets tout sur mon site. Je paye mais je suis libre et chez moi. M’écris qui veut bien m’écrire…et beaucoup le font d’une manière très aimable. Je réponds donc par @mail. (Au fait je viens de constater que canal blog n’a pas ce lien honteux qui se nomme « Alerter » et que sur tes Aubes on ne peut pas faire du copier/coller. (sauf en html). Bonne
Chose et bravo pour ce Canal.
C’est bien l’oiseau dont tu me parles.
Je voulais te dire aussi et à tes fidèles à quel point j’apprécie cette ouverture d’esprit et d’âme, cette confiance et cette authenticité dans les réponses que tu reçois. J’apprécie aussi immensément la façon dont tu te « donnes » et surtout
tes réponses. Engager la conversation avec tes visiteurs, il me semble encourage, et créée un lien d’amitié. Une solitude est rompue ! …. « Les divers intervalles de mes courtes prospérités ne m’ont laissé presque aucun souvenir agréable de la manière intime et permanente dont elles m’ont affecté ; et, au contraire, dans toutes les misères de ma vie, je me sentais constamment rempli de sentiments tendres, touchants, délicieux, qui, versant un baume salutaire sur les blessures de mon cœur navré, semblait en convertir la douleur en volupté, et dont l’aimable souvenir me revient seul, dégagé de celui des maux que j’éprouvais en même temps. » J-J. Rousseau extrait de 8ème promenade des Rêveries du Promeneur Solitaire. (…J’ai dû prendre Word…car je suis mauvaise dactylographe et j’arrive difficilement à écrire dans un rectangle…)
Je suis très timide et souvent par pudeur je n’ose pas poster.
Tendresses Sylvaine.

Posté par sylvaine, vendredi 18 avril 2008 à 10:19

Agnès

..moi je sais bien que le silence en général signe un mal-être, une souffrance, c'est pour ça que je viens aux nouvelles. Sans en faire des tonnes, on peut simplement dire: "je suis là". Et ne pas être pesant. :)

La qualité plutôt que la quantité. La sincérité plutôt que la flagornerie. C'est préférable en effet. Sur le net on a vite fait de se prendre pour un demi-dieu, genre Icare. On sait comment ça se termine...

Bises ma grande

Posté par Désirée, vendredi 18 avril 2008 à 18:42

Sylvaine

Oui, je te reçois cinq sur cinq. Je n'ai pas d'ennemi même si un homme m'appelle de ce nom-là sur le web. Pourtant c'est lui qui m'a diffamé, j'aurai pu porter plainte. Je ne l'ai pas fait, savoir que j'avais offert mon amitié à un salaud suffit à mon chagrin.

Canalblog est une bonne plateforme, en effet. J'y suis bien et je connais bien ses arcanes internes, je peux donc faire à peu-près ce que je souhaite question graphisme. C'est moi qui ai bloqué succintement le copier/coller. Rien n'est vraiment protégé ici, j'ai un rapport quasi-spirituel à l'écriture, je suis très peu préoccupée par la propriété intellectuelle. Il est possible qu'on ai pu me piller..

Mon mail: Venus.anachorete@gmail.com

Un petit oiseau de feu. Une camarade de blog m'a surnommé "Fauve". Pour le feu, l'énergie, voire la virilité que je dégage parfois.

Sylvaine, ce que tu m'écris me fais sourire. Franck Nicolas qui est mon ami le plus intime sur la toile, mon confident, mon consolateur infatiguable, un jour m'a dit: "tu donnes tout trop vite, trop fort" . Le hic c'est que je ne sais pas faire autrement. Je m'y casse le bec mais tant pis. Je retourne au casse-pipe.

Plus je te lis, et plus je nous trouve des atomes crochus. J'ai l'air de beaucoup de choses, la plupart me demande de gros efforts. Aller vers l'autre et engager le dialogue quand je n'ai qu'une envie : prendre mes jambes à mon cou. Par exemple.

Merci à toi, à vous toutes mes Dames, de me forcer à dépasser mes réserves et mes trouilles.

Des tendresses

Posté par Désirée, vendredi 18 avril 2008 à 21:04

Bonsoir Désirée qui brûle !
Je ne trouve pas du tout que tu as l'air froide. Que du contraire, la passion transparaît sur ton blog, c'est pour cela que j'aime y venir.
Tout ce que tu me dis sur le net me fait un peu peur pour l'avenir mais bon on verra!
Je t'embrasse et bon week-end

Posté par catherine, vendredi 18 avril 2008 à 22:10

Je te souhaite de ne pas rencontrer de loups Petit Chaperon Rouge. Et peut-être que nos expériences de vieilles routardes du net et des blogs pourra te servir au juste... :)

Passionnée, et totalement excessive. Je ne sais pas si je dois m'en réjouir. :o/

Des bises et un bon week end, soleil pour moi du côté de la Drôme!

Posté par Désirée, samedi 19 avril 2008 à 09:58

C'est vrai

Qu'on se ressemble....:-)

Posté par Sylvaine, samedi 19 avril 2008 à 12:22

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